hell-of-tca

7 juin, 2008

samedi

Classé sous carnet alimentaire — helloftca @ 17:51

eyes.jpg 

pesé:66.7

matin:

yaourt 0%

midi:

salade+thon+ blanc d’oeuf+quelques morceaux de fruits

+2 clope

16h

crise de boulimie

soir:

crise de boulimie

+1h de velo + clope

5 juin, 2008

jeudi

Classé sous carnet alimentaire — helloftca @ 21:47

bulimiacarpet.jpg

pesé 67.4

matin: clope

yaourt+moité de pamplemousse+thé

midi:

clope

un peu de salade mélangé au thon

 16h

clope

autre moitié de pamplemousse

soir:

 un petit peu de saumon mélanger au thon + thé

3 juin, 2008

mardi

Classé sous carnet alimentaire — helloftca @ 20:09

uiii.jpg

matin poids 68.4

 eh oui c’est ca kan on crise pendant une semaine sans arrivé a vomir et je suis dégouter jétais arrivé à 64

demi pamplemousse+yaourt

midi

petite portion d’épinard

soir

un peu dendive mélangé a 4 tomates cerises et un demi steak 

+1h de velo

30 mai, 2008

teste de tca

Classé sous la boulimie — helloftca @ 17:06

 Petit test pour voir si vous souffrez de tca ou non

voici le lien: iciClin doeil

 

pour ma part ca donne ca :

Compulsive

Tu as du mal à t’accepter comme tu es. Mais tu es persuadée que si tu arrives à contrôler ton alimentation et à perdre du poids, le bonheur sera à ta portée.
Pour y parvenir, tu t’infliges des régimes sévères et des heures de sport intensif.
Ton corps, en constante privation, est mis à rude épreuve.
Et puis soudain, c’est le débordement : tu ne contrôles plus rien et avales compulsivement des quantités impressionnantes.

La nourriture a pris toute la place dans ta vie : dès le réveil, tu redoutes de commencer à manger et de ne plus pouvoir t’arrêter.
Tes angoisses à l’idée de grossir t’empêchent de dormir la nuit. Il t’arrive même parfois d’en rêver. 

Culpabilité, honte, dépression font partie de ton quotidien. Tu es boulimique.
C’est une maladie sérieuse, qui demande un suivi médical, mais il est possible de t’en sortir : nous te disons
comment.

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poeme

Classé sous la boulimie — helloftca @ 16:32

Enfin un poème qui  fait passer un vrai message je dis bravo à celle/celui qui l’a fait donc si quelqu’un veut se faire vomir juste lisez ce poème peut être qu’il vous fera changé d’avis

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Souffrance

Je ressens une souffrance insupportable
Qu’ai-je donc fait pour en arriver là ?
Ces souvenirs sont absolument intenables
Je n’ai plus la force de rester ici bas …

Seule solution, trouver des échappatoires
Telles que la nourriture la mutilation ou le suicide
Pour éviter de broyer constamment du noir
On imagine sa chair grasse, scalpée, ou putride

Certains se privent ou se gavent de nourriture,
Pour pouvoir contrôler cette vie, cette pourriture
D’autres coupent leur peau un peu plus tous les jours
Jusqu’au moment où la terre sur leur tombe les rend sourds …

D’autres préfèrent en finir tout de suite
Pour ne pas voir ce qui pourrait advenir ensuite
Ils se tirent une balle, ou encore s’ouvrent les veines
Tout ça dans l’unique but d’évacuer cette peine
Certains unissent tout ça, un seul ne suffisant pas
Ils tentent de se contrôler mais au fond n’y parviennent pas
Eh bien sachez que cela est vrai, car cela est mon cas
Je cherche à tout fuir par ces biais mais n’y parviens pas

Alors un conseil pour vous, pour tout le monde
Si vous commencez ces choses-là, rien ne s’arrangera,
Cela deviendra une drogue, vous n’en sortirez pas,
Si vous commencez cela, vous finirez dans la tombe …

video sur la boulimie

Classé sous video — helloftca @ 16:20

Voila une vidéo très touchante que j’ai trouvé je pense que elle explique très bien le malaise que une boulimique peut ressentir.

 

 

  Image de prévisualisation YouTube                          

la vie d’une/un boulimique

Classé sous la boulimie — helloftca @ 16:04

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Perdue dans le regard des autres, je me montre souriante et serviable, mais c’est en fait pour quémander une validation, un sourire et/ou un compliment qui me sortiraient un peu de ces sentiments envahissants et omniprésents d’être si insignifiante et si nulle.

Combien de fois ai-je entendu :

« Allons enfin arrête tout ça », alors que je suis envahie par un sentiment de vide immense et d’impuissance totale. Mon besoin de manger sans même avoir faim est une pulsion que je vis tel un envoûtement. Moi, l’ancienne ascétique, sèche et flegmatique, je suis devenue une furie. Telle une droguée, j’ai besoin de mes crises avec ma dose de nourritures pour pouvoir me défouler, et surtout ne pas « exploser » tant je vis sous pression dans la journée. De surcroît, je ne peux m’arrêter car j’ai trop longtemps vécu dans le secret, cachant mon mal à tous avec la peur que l’on vienne à le découvrir. J’ai beau limiter les dégâts avec le sport, les laxatifs, le jeûne et les vomissements, je suis écrasée par la culpabilité avec le sentiment de n’être qu’une menteuse et une tricheuse face au monde à force de paraître ce que je ne suis pas.

« Mais il suffit de faire preuve de volonté ! » Alors que vous vous n’arrivez même pas à arrêter de fumer ou de boire votre petit verre ! Vous ne comprenez pas que je ne fais pas exprès, seules mes pulsions me gouvernent. A vrai dire, j’ai même l’impression d’être enfin moi-même durant mes crises car à ces moments-là, je ne porte plus le masque de la gentille Vittoria, et je me lâche enfin. J’exprime alors ma rage, ma violence et mes frustrations.

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« Et dire que nous avons tant fait pour toi, qu’est-ce qu’il t’arrive ». Un enfant n’est-il qu’un éternel redevable envers ses parents sous prétexte qu’ils l’ont mis au monde ? « Comment peux-tu me faire souffrir ainsi ». Et moi si tu savais combien je souffre avec toutes ces idées noires qui me harcèlent au point de vouloir que tout cela cesse tant je ne me supporte pas et suis dégoûtée par mes pulsions et mon corps. « Tu ne nous aimes pas pour faire cela ». Mais pas du tout, c’est MOI que je ne respecte pas et exècre.

« Bon ça suffit maintenant, je perds mon temps avec toi puisque tu ne veux même pas m’écouter ou discuter ». T’écouter ou être de nouveau assénée d’ordres, de reproches et critiques négatives ? Discuter ou entendre un monologue ?

« Tu n’es qu’une insolente car tu ne daignes même pas me répondre ». Répondre à quoi ? A force d’être d’emblée coupable, je suis incapable de la moindre discussion.

« Je ne comprends pas pourquoi tu t’obstines ainsi alors qu’on fondait vraiment tant d’espoir sur toi ». « Tu sais tu me déçois vraiment, je me suis pas sacrifiée autant pour en arriver là ». Ne suis-je donc qu’un projet ou un investissement à tes yeux ?

« Allez fais-moi plaisir, et fais… va… ». Je veux bien te faire plaisir car c’est mon désir le plus cher, mais jusqu’à quel point ? A force de vouloir te faire plaisir depuis ma plus tendre enfance, je ne sais même pas qui je suis ? J’ai beau faire mon maximum, j’ai cependant l’impression que je n’arriverai jamais totalement à te faire plaisir et être aimée inconditionnellement et pour ce que je suis.

« Tu ne veux même pas manger avec nous ». Ce n’est pas du tout parce que je ne « veux » pas. En fait, je ne « peux » pas manger avec vous car j’ai vraiment peur de ne plus pouvoir me contrôler en public. Par ailleurs, je ne veux pas de commentaires sur tout ce que je mange. Pendant les repas, je ne veux surtout pas entendre parler de mes pires obsessions : la nourriture et mon poids. Je ne veux pas non plus que l’on me force à manger comme un bébé ou une oie. En ayant assez d’être surveillée, scrutée et espionnée durant chaque repas dans une ambiance tendue et stressante, je préfère nettement manger seule pour être sûre d’être tranquille.

« Oh mais tu es invivable ! » « Tu n’as pas de cœur ! » Si je ne manifeste pas mes émotions, c’est parce que je suis incapable de les gérer. Désirant tout contrôler, je garde tout en moi. Avec le temps, je refoule tant que je suis complètement exsangue terrassée par l’impuissance, la tristesse, la honte et le désespoir, comme au fond d’un trou ne voyant plus la lumière depuis un certain temps.

« Tu ne fais plus rien ». « Tu deviens de plus en plus paresseuse ». Je ne suis pas paresseuse, je n’ai tout simplement envie de rien. Je suis lasse. Mon chagrin et ma prostration sont devenus mon « hurlement silencieux », seul langage à ma portée. Je me renferme sur moi-même pour me faire une carapace et camoufler mon hypersensibilité maladive et ma vulnérabilité extrême, mais surtout pour tenter de ne plus souffrir.

« Toi qui es si gentille pourquoi tu n’as pas d’ami(e)s ». Mais justement, j’en ai assez d’être gentille. Ma gentillesse dissimule mon incapacité viscérale à m’affirmer et notamment dire « non ». Ne sachant ni me défendre ni dire ce que je pense, je préfère être seule pour ne plus jamais être dominée et objet de remarques ou moqueries de la part des autres.

lettre de mia

Classé sous mia — helloftca @ 13:38

 Lettre de MIA

 Permets-moi de me présenter. Mon nom est, ainsi que me nomment les « docteurs », Boulimie. Boulimie Nerveuse en réalité, mais tu peux m’appeler Mia. Avec un peu de chance, nous pourrons devenir de bons partenaires. C’est pourquoi, à partir de maintenant, je vais te consacrer beaucoup de temps, et j’en espère autant de toi.

z44641582.jpgDans le passé, tu en as tellement entendu de la part de tes professeurs, de tes parents, à ton sujet. Tu es si mature, intelligente, et il y a en toi un tel potentiel ! Puis-je te demander où cela a bien pu te mener ? Absolument nulle part ! Tu n’es pas parfaite, tu ne donnes jamais véritablement le meilleur de toi-même, et tu gâches ton temps à penser, parler avec tes amis, écrire. De tels comportements de complaisance ne seront plus permis à l’avenir.
Tes amis ne te comprennent pas ? Ils ne sont pas honnêtes. Quand tu as commencé à te sentir mal dans ta peau, peu à peu, et que tu les as questionnés… Est-ce que j’ai l’air… grosse ? Et qu’ils ont répondu… Oh non, bien sûr que non ! Tu savais déjà qu’ils te mentaient. Moi, je te dis seulement la vérité. Et tes parents ! Tu sais qu’ils t’aiment et qu’ils font attention à toi, mais c’est juste parce qu’ils sont tes parents et qu’ils ont l’obligation de le faire. Je vais te dire un petit secret maintenant : au plus profond d’eux-mêmes, ils sont déçus par toi. Toi, le fruit de leurs entrailles, avec un tel potentiel, tu es devenue grosse, fainéante et indigne.
Mais moi, je peux changer tout cela. ..

J’attends beaucoup de toi. Je t’autoriserais à manger. Je ne vais pas te priver d’une de tes seules joies dans la vie. Une vraie amie ne ferait pas cela. Mais je t’aiderais à compenser le fait que tu ai mangé. Ainsi, je commencerais doucement : Tu mangerais un sandwich et je te ferais sentir coupable, tu boiras un soda et tu feras du sport pendant deux heures, tu mangerais une part de gâteau que tu vomiras, etc…. pendant un moment se sera simple, si tu manges, tu devras être torturé après. Rien de vraiment très sérieux. Peut être cela de fera perdre quelques kilos, te permettra de sortir la graisse de ton estomac.

Mais ce ne sera pas long avant que je te dise que ce n’est pas suffisant. J’exigerais donc que tu te fasses vomir après chaque repas. Je te pousserai jusqu’à la limite. Tu dois bien te mettre cela dans le crâne, car tu ne pourras pas me défier.
Dès à présent, je m’infiltre en toi. Bientôt, je serai avec toi à chaque instant. Je serai là quand tu te lèveras le matin et que tu te précipiteras pour te peser sur ta balance. Ton poids deviendra d’ailleurs ton ami et ton ennemi, et tu espèreras avec frénésie le voir chaque jour un peu plus bas que la veille. Pourtant, tu regarderas le miroir avec consternation. Tu enfonceras tes doigts dans ta graisse et tu souriras quand tu toucheras les os.
Oui, je serai là quand tu calculeras et organiseras ta journée : 1500 calories, 6 heures d’exercice, 4 purges avec 7 laxatifs. Je serai la seule qui puisse t’aider à le faire, parce que mes pensées ne feront plus qu’une avec les tiennes.

Je serais avec toi quand tu iras dans les toilettes, t’asseyant devant la cuvette et enfonçant tes doigts au plus profond de ta gorge. Je te suivrai tout au long de la journée. A l’école, quand ton esprit errera je lui donnerais quelque chose à pensée : réfléchir à savoir comment tu seras capable de vomir après le dîner, évidemment tu trouveras une solution, sinon tu resteras une grosse dinde. Je remplirais ton esprit de nourriture, de poids, de calories.. Car maintenant, je suis vraiment en toi. Je suis dans ton âme, dans ton cœur, dans ta tête. La peine que tu prétends ne pas ressentir, c’est moi.

Patiente, je te dirai bientôt non seulement quoi faire avec la nourriture, mais quoi faire de tout ton temps : sourire ou pas, te présenter poliment, rentre ton ventre bordel ! Mon dieu tu es vraiment une grosse vache !

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 Quand les repas arriveront, je te dirais quoi faire. Je ferais d’un bol de crème glacé une aventure de plaisir inoubliable. Comment puis-je enlever cela de moi ? Jêuner pendant deux jours ? Ou pourquoi pas du sport pendant 3 heures ?
Je te forcerai à regarder les magazines. Tous ces corps parfaits de mannequins et de sportifs, modelés à la perfection. Je te ferai comprendre que tu ne seras jamais comme eux. Tu seras toujours grosse, et jamais aussi parfaits qu’eux. Quand tu regarderas de nouveau dans le miroir, je déformerai ton image. Je te montrerai ton obésité et ta laideur. Tu devras le croire car je te donne le meilleure de moi-même, je suis ta seule vraie amie.

Parfois, tu te rebelleras. Heureusement pas souvent. Tu entendras une petite rébellion tout au fond de ton corps et tu te dirigeras dans la cuisine sombre. La porte s’ouvrira lentement, grinçant légèrement. Tes yeux regarderont toutes cettes nourritures que j’avais pourtant à garder à bonne distance de toi. Et comme dans un cauchemar, tes mains plongeront dans les paquets de gâteaux, machinalement tu te gaveras, sans apprécier le goût, juste pour exprimer le fait que tu me déteste. Tu prendras un paquet, puis un autre, et encore un autre. Ton estomac se gonflera et deviendra grotesque. Mais tu ne pourras plus t’arrêter. Et moi, je te crierai STOP, toi la grosse vache, tu n’as vraiment aucun contrôle de toi, tu vas redevenir grosse et nulle. Puis, quand ce sera terminé, tu me demanderas des conseils parce que tu ne veux pas redevenir grosse. Pitoyable ! Tu as violé la règle principale en mangeant sans te purger et maintenant tu veux que je revienne !

Je te forcerais à jeûner pendant trois jours. Et tu le feras car tu es à moi maintenant. Probablement le choix que j’utiliserais pour te faire sentir coupable sera différent : Peut – être choisirais-je de te faire prendre des laxatifs, ainsi tu seras assise sur les toilettes jusqu’au petites heures du matin, sentant tes intestins se tordrent de douleurs. Ou bien je te ferais frapper ta putain de tête contre les murs jusqu’à avoir une bosse. Te mutiler est aussi efficace. Je veux que tu voies ton sang qui coule de ton bras et alors dans la seconde qui suit, tu réaliseras que tu mérites toutes les peines que je t’inflige.

Tu es dépressive, obsédé, fatigué, souffrante mais personne n’entends ! Qui s’en soucie ? Tu la mérité ! Tu t’es fait sa toi-même ! Oh ! Suis-je dur ? Tu ne veux pas que cela t’arrive ? Suis-je injuste ? Je fais les choses qui t’aident voyons ! Je fais mon possible pour que tu arrête de penser à toutes les émotions qui te causent du stress. Ces pensées de colère, de tristesse, de désespoir, de nullité, et de solitude, peuvent cesser, je les emporte avec moi et à la place je te remplis simplement la tête d’un méthodique calcul des calories. J’emporte ta lutte pour t’adapter aux gens de ton age, la lutte qui fais que tu veux plaire à tout le monde. Parce que maintenant, je suis ta seule amie et la seule à qui tu dois plaire.
J’ai un petit secret. Mais personne ne doit savoir. Si tu décide de retourner en arrière, de trouver des gens pour leur dire quelle vie je te fais vivre, tout sera brisé entre nous. Personne ne doit chercher à te comprendre, personne ne doit briser la carapace dont je te recouvre. Je t’ai créé, discipliné. Tu es à moi et à moi seule. Sans moi, tu n’es rien. Alors sois docile. Quand les gens parlent sur moi, ignore-les. Oublie les, oublie tous ceux qui veulent nous séparer. Je suis ta plus grande amie et j’entends bien le rester.

Sincèrement, Mia

boulimie

Classé sous la boulimie — helloftca @ 10:19

bulimia_wideweb__470x3580.jpg Thin is In image by XoBLONDEoX

 Ce que pense la boulimique

je vais d’abord commencer par vous informé de cette maladie qui est la boulimie je n’inciterai personne à le devenir car je sais que une fois que l’on y a goûter on ne peu plus s’en passé même quand on crois avoir gagner et que l’on peut  reprendre le contrôle de notre alimentation  mia reviens toujours dans les moment ou ça ne va pas .Je me demande comment j’ai pu en arrivé la moi qui avant les critiqué ne comprenant pas leur but et maintenant voila que l’on me critique bizarre la vie non? je peux juste vous dire que je le  connais ce but maintenant ,c’est simplement de l’autodestruction  on se déteste au plus profond de nous même on serai prête à tout pour atteindre notre but pour croire que à la fin le bonheur nous  attends et que la boulimie s’arettera  ,mais en fait plus le temps passe et l’on se sens de plus en plus mal car les vomissement provoquer détruit notre corps. Peu être que ce but et aussi et moyen de  plaire au autre pour être aimé vous ne croyez pas? la boulimique est sensible à la moindre critique et pense que elles sont toutes lier au poids donc elles continue de réduire sa nouriture  et quand elle a une crise(suite au restrictions alimentaire de type anorexique ) mange jusqu’à que son estomac lui dise « c’est bon tu as bien combler ce vide ! »ensuite mia intervient et lui dit: » tu n’a pas honte d’avoir avaler  toute cette nourriture! toi qui voulez atteindre ton objectif tu va redevenir comme avant allez va te faire vomir ! »cependant après avoir crisé  la honte  d’avoir manger énormément devient celle d’avoir vomis mais quelle importance vu que son unique but est de maigrir et tant  pis si je meurs pense t-elle !de toute façon personne ne peut me sauvé .

explications sur la boulimie

Reconnue depuis le milieu du XXème siècle comme  modalité associée d’abord à l’obésité, puis comme une forme particulière d’anorexie mentale la boulimie a été distinguée comme forme pathologique à part entière dans les années 70 par B. BRUSSET et L. IGOIN en France, la boulimie (bulimia nervosa) se caractérise par l’absorption de quantité de nourriture importante dans un laps de temps limité, sous forme de crises se déroulant alors que le sujet est seul. La nécessité de faire une crise de boulimie monte sous forme de tension, jusqu’au moment où le sujet perd le contrôle et absorbe d’importantes quantités de nourritures. Dans un premier temps, qui ne dure en général que quelques instants, la première sensation est celle d’un soulagement puis ce soulagement cède rapidement place au sentiment de honte, d’avoir encore une fois « craqué ».La crise se déroule habituellement sans plaisir, ce qui la différencie du comportement de gourmandise ou d’avidité de certains obèses. Si plaisir il y a, ce plaisir est extrêmement fugace et il est gâché rapidement par le sentiment de honte.La quantité de nourriture absorbée est généralement très importante le réfrigérateur entier peut être vidé, par exemple, ce qui différencie la boulimie au sens médical de la « boulimie » telle qu’on en parle de manière courante: le sujet boulimique ne fait pas une crise en mangeant un paquet de gâteaux et une plaque de chocolat, il convient dans le cas d’une véritable crise de multiplier ces quantités plusieurs fois.Certains sujets  préparent activement leurs crises, stockant des aliments, de préférence toujours les mêmes, en vue d’une crise, d’autres cèdent aux opportunités qui se présentent ou improvisent quand la pression de faire une crise est trop importante. Cependant, quel qu’en soit le modus operandi, la crise se fait dans le secret, en solitaire, loin des regards.Dans un second temps, après la crise, le boulimique tente de compenser cette prise alimentaire très excessive par des stratégies de compensation diverses:

  • Vomissements
  • Utilisation de diurétiques ou de laxatifs
  • Périodes de jeûnes ou d’abstinence de nourriture 
  • Dépenses énergétiques dans le but de « brûler » des calories

Il est à noter que certaines stratégies de compensation de la crise boulimique ont à long terme des effets inverses au but recherché. En effet, le fait de ne pas manger ou de manger le minimum pendant plusieurs jours a pour conséquences d’augmenter la faim et les frustrations, ce qui aura pour effet de faciliter l’émergence de la crise de boulimie, celle-ci pouvant advenir suite à une prise alimentaire banale où la boulimique perd le contrôle.Selon des chiffres récents 28% des adolescentes et 20% des adolescents de 10 à 19 ans souffriraient de boulimie. Malgré le peu de renseignements disponibles, puisque les comportements boulimiques sont généralement beaucoup plus discrets que les comportements anorexiques (pas d’amaigrissement facilement constatable par un examen médical simple, mais pas forcément non plus de prise de poids si les vomissements compensent la prise alimentaire) on estime le taux de mortalité à 0,4%

 DSM IV: CRITÈRES DIAGNOSTIQUES POUR LA BOULIMIE
a). Épisodes récurrents d’hyperphagie incontrôlée. Un épisode d’hyperphagie incontrôlée consiste en : 1. prises alimentaires, dans un temps court inférieur à 2 heures, d’une quantité de nourriture largement supérieure à celle que la plupart des personnes mangeraient dans le même temps et dans les mêmes circonstances. 2. Une impression de ne pas avoir le contrôle des quantités ingérées ou la possibilité de s’arrêter.
b) Le sujet met en œuvre des
comportements compensatoires visant à éviter la prise de poids (vomissements provoqués, prises de laxatifs ou de diurétiques, jeûnes, exercice excessif).
c)  Les épisodes d’hyperphagie incontrôlée et les comportements compensatoires pour prévenir une prise de poids ont eu lieu en moyenne 2 fois par semaine durant au moins 3 mois.
d). Le jugement porté sur soi-même est indûment influencé par la forme et le poids du corps.
e). Le trouble ne survient pas au cours d’une anorexie mentale

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